. L’e-acheteur : le maillon fort du processus achat ? (e-achats info.)
Jeudi, 12 Mai 2011 01:00

19/04/2011 • Le métier de l’e-acheteur se révèle par la pratique quotidienne du web, des outils e-achats et par la manipulation des données. Sa valeur ajoutée ? L’intuition et le sens de la relation humaine.

 


DOSSIER : L’e-acheteur : le maillon fort du processus achat ?

Source : e-achats info. Avril 2011.

Article original et complet (cliquer ici).

 

Il a tout au plus 12 ans. Ses pré-requis sont la maîtrise de l’anglais et d’Internet. Oui,le métier d’« e-acheteur » est bien né du web et de l’engouement de début de siècle pour les places de marchés électroniques où les grands donneurs d’ordres se connectaient à leurs sous-traitants. Depuis cette époque (bénie ?), les acheteurs se scindent en deux catégories. Les seniors qui se sont formés sur le tas aux outils de e-sourcing, e-procurement et SRM installés par leurs entreprises. Les juniors, dotés "nativement" d’une affinité certaine à l’outil informatique, ont quant à eux suivi les cursus achat de leur école ou un master universitaire, leur transmettant le sésame de l’univers des processus achats outillés.

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Professionnalisation de la fonction et crise économique

L’apparition de l’e-acheteur a aussi coïncidé avec la professionnalisation de la fonction achat et la prise en compte stratégique de cette fonction pour réduire les coûts de l’entreprise durant les cycles de récession économique comme l’après 11 septembre 2001 ou plus tard la crise des « subprimes ». Des périodes charnières incitant à la maîtrise de la dépense « Avant on atterrissait au service achat au bénéfice d’une promotion ou d’une réaffectation sans avoir une réelle vocation pour ce poste. Depuis, la professionnalisation est passée dans toutes les directions, dont celle des achats » confirme Mohssin Bekkaoui, consultant Acxias, cabinet de conseil spécialisé dans l’organisation et le pilotage de projets Performance Achats. Comme toute informatisation, celle de la fonction achat a d’abord consisté à libérer l’acheteur de tâches chronophages (dépouillement des offres grâce aux réponses dématérialisées, gestion des appels d’offre, référencements fournisseurs, des contrats, des budgets), recouvrant du temps pour la négociation et sa préparation.

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